La principale source d’émission de CO2 dans un examen de biologie médicale est due aux consommables de prélèvement (écouvillons, gants, corps et tubes de prélèvements, et sacs de transport) .

 

 

Objectif : réduire l’impact environnemental des prélèvements sanguins

Pour cela, suivons l’exemple de l’hôpital du Pays Salonais:

  • sensibilisation à l’utilisation des aiguilles simples plutôt que  les aiguilles à ailettes
  • remplacement des corps de pompe à usage unique par des corps de pompe réutilisables

Objectif : utiliser des tubes de prélèvement sanguin de volume plus petit

Une étude réalisée en Allemagne dans des services de soins intensifs, auprès de patients ayant subi une chirurgie cardiaque ou vasculaire majeure, a révélé que les tests diagnostiques en laboratoire étaient associés à une perte de sang significative chez ces patients. Cette perte pouvait cependant être réduite par l’utilisation de tubes de prélèvement de petit volume.

Une étude antérieure menée dans un hôpital américain, tous services confondus, a observé des résultats similaires. Elle a également montré qu’après le passage à des tubes de prélèvement plus petits, le nombre de transfusions a diminué dans toutes les unités, la réduction la plus importante ayant été constatée dans les unités de transplantation et de soins intensifs.

Des résultats comparables concernant la diminution des transfusions suite à l’utilisation de tubes de petit volume ont été rapportés dans une étude canadienne, sans altérer la qualité des analyses biologiques. En effet, la fréquence des échantillons insuffisants était très faible et comparable dans les deux groupes (0,02 % pour les petits tubes contre 0,03 % pour les tubes standards).